Redéfinir le bien-être : Pourquoi nous devrions arrêter de nous aimer et commencer à nous tolérer

Redéfinir le bien-être : Pourquoi nous devrions arrêter de nous aimer et commencer à nous tolérer

Nous vivons dans une ère où le bien-être est considérablement valorisé, et l’amour de soi est l’un des principes fondateurs que prône la communauté du bien-être. C’est normal. Après tout, qui ne voudrait pas se sentir bien dans sa peau ? Cependant, une question reste en suspens : l’amour de soi est-il vraiment la clé du bien-être ?

Pourquoi la communauté du bien-être a tout faux sur l’amour de soi

Il est difficile de ne pas tomber dans le piège de la quête perpétuelle de l’amour de soi. Il y a cette idée omniprésente selon laquelle si nous nous aimons assez, tous nos problèmes se résoudront. Mais en persévérant dans cette quête, nous nous mettons souvent dans une situation où nous refusons d’accepter nos défauts et nos échecs, ce qui peut conduire à un cycle de déception et de ressentiment envers nous-même. C’est ici que la communauté du bien-être se trompe.

Réintégrer la tolérance de soi comme fondement d’un bien-être plus réaliste

En lieu et place de l’amour de soi, nous devrions essayer de développer une tolérance de soi. Tolérer, c’est être capable de supporter matière à discussion ou une situation inconfortable. En nous tolérant, nous faisons preuve de compréhension envers nos défauts et nos échecs, ce qui nous donne l’occasion de grandir et d’évoluer.

Mise en pratique : des stratégies quotidiennes pour la tolérance de soi dans un monde trépidant

Il existe diverses stratégies pour développer la tolérance de soi. Par exemple, essayer de voir nos échecs comme des opportunités d’apprentissage plutôt que comme des preuves de notre insuffisance. Ou encore prendre le temps chaque jour de nous prélasser dans notre propre compagnie, sans jugement ni pression pour être autre chose.

Cela peut être difficile dans un monde constamment en mouvement, où la comparaison et la compétition sont encouragées. Cependant, en prenant conscience que le changement est une constante et que nous faisons tous partie de ce mouvement, nous pouvons commencer à nous tolérer.

Pour conclure, il est important de comprendre que le bien-être n’est pas une destination finalisée, mais un voyage constant. Et sur ce voyage, la tolérance de soi peut être un meilleur compagnon que l’amour de soi. Car comme le dit l’adage, “ce n’est pas en atteignant la lumière que nous nous débarrassons de notre obscurité, mais en apprenant à la tolérer”.

Ainsi, le prochain élément d’information que nous aimerions partager concerne les idées fausses courantes sur l’amour de soi. Contrairement à ce que nous pourrions croire, l’amour de soi n’est pas toujours la solution magique à tous nos problèmes. En fait, il peut en créer de nouveaux s’il est mal compris.